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Suite au coût éventuel du projet de séquençage du génome humain ainsi qu'à
l'échec relatif de son automatisation, un grand nombre de projets ayant pour but
l'accélération et la simplification de cette tâche ont vu le jour
(1) .
C'est l'apparition de puces à ADN dont les précurseurs furent les matrices de sondes à
haute densité (2)
qui, a permis de redonner un nouveau souffle à ce gigantesque projet.
La technologie de ces puces, bien que toute récente (1987), permet déjà
d'attendre des améliorations décisives au cours des années à venir. En effet, bien que
leurs degrés de perfection actuels soient des plus remarquables, leurs extraordinaires
étendues sont en grande partie dues à leur rapidité ainsi qu'aux multiples horizons qui
peuvent leurs être attribués. Les puces à ADN sont pour la plupart, dans leur concept
le plus simple, le fruit du couplage de différentes techniques de miniaturisation
dérivées de l'électronique (les masques photolitographiques et différentes techniques
de dépôt par jet) mais aussi de la chimie des nucléotides (greffes de sondes
oligonucléotidiques)
(3) .
C'est par la mise en commun de technologies pluridisciplinaires telles que la
micro-mécanique, la micro-optique, la micro-chimie que l'on peut s'attendre à un nouvel
essor au cours des prochaines années.
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